Module 6 : Écouter une histoire de la Crise d'Oka

Film étudié

Alanis Obomsawin, Kanehsatake, 270 ans de résistance. Office national du film du Canada, 1993.

Accès

https://www.nfb.ca/film/kanehsatake_270_years_of_resistance/

 

Guide d’apprentissage

Introduction

La vérité est que la crise d’Oka n’a jamais pris fin – Steve Bonspiel [i]

La confrontation armée historique entre les Mohawks de Kanehsatake, la police provinciale québécoise et l’armée canadienne déclenchée en juillet 1990, aussi appelée la Crise d’Oka, se situe dans une longue histoire continue de résistance autochtone contre la colonisation, et demeure un moment décisif dans l’évolution de l’identité autochtone au Canada. Sans vouloir tomber dans une simplification excessive, les Mohawks se sont opposés à l’expansion d’un terrain de golf et à la construction d’un projet résidentiel, qui auraient empêché l’expansion d’un cimetière mohawk, sur un terrain qu’ils occupaient et entretenaient. Le projet de golf fut abandonné, mais les « Warriors » mohawks tenaient à défendre ces terres revendiquées et lutter contre la déforestation. Pour les jeunes autochtones, la crise représente non seulement un événement historique, mais une incarnation de la lutte ancienne qui consiste à protéger leur terre à tout prix. À travers le Canada, même les plus jeunes membres des communautés autochtones connaissent l’histoire de cette lutte, qui a mis en lumière la détermination et la résilience des Mohawks sur la scène internationale. En plus, elle mené à l’établissement, en octobre 1996, de la Commission royale sur les peuples autochtones, qui « avait pour mandat de faire enquête sur les problèmes qui nuisent aux rapports entre les peuples autochtones (Premières Nations, Inuits, Métis) le gouvernement du Canada et la société canadienne dans son ensemble, et de proposer de solutions à ces problèmes. »[ii]

Alanis Obomsawin, une documentariste abénaquise, a enduré les 78 jours et nuits effrayants de la crise filmant les événements de l’intérieur et les a racontés de cette perspective. Son documentaire, sorti en 1993, reste l’une des sources les plus authentiques d’information sur les effets de cette manifestation sur la communauté mohawk, et il aide à renverser les images stéréotypées du « sauvage meurtrier », qu’on peut tracer jusqu’aux premiers écrits de la Nouvelle France, et qui étaient diffusées à la télévision à l’époque. Pendant la crise, tous les canadiens, qui n’étaient pas présents à Oka, regardaient les événements passer aux nouvelles du soir, éprouvant de fortes réactions extrêmement variées. La lutte reste gravée de façon complexe et permanente dans la conscience collective des Autochtones du Canada. Pendant très longtemps, elle est restée gravée dans celle des canadiens non-autochtones aussi ; cependant, vingt-six ans plus tard, dire que la Crise d’Oka risque de disparaître de la conscience canadienne non-autochtone n’est pas une exagération (tout au moins en dehors du Québec). Ce décalage remarquable, que nous avons récemment confirmé en enseignant un cours universitaire sur la littérature autochtone, nous a encouragé à inclure dans le présent manuel un module sur le film d’Obomsawin, qui est toujours un pilier important dans l’étude des relations entre les Autochtones et le gouvernement du Canada.

Il serait effectivement impossible de comprendre la littérature autochtone de langue française écrite après 1990 sans avoir acquis des connaissances de base sur la Crise d’Oka, car l’un des éléments qui distinguent ces textes parmi le corpus autochtone de l’Amérique du Nord en général, est le fait que ce conflit historique soit omniprésent dans l’esprit des auteurs autochtones québécois, qu’ils le thématisent directement ou non. Les œuvres de langue française traduisent d’abord un zeitgeist spécifiquement relié à la Crise d’Oka puis, plus généralement, une thématique que Bernadette Rigal-Cellard appelle « la machine dans le jardin : la Terre-Mère violée par la technologie », souvent développée dans les œuvres de langue anglaise :

«Il s’agit aussi d’évoquer les nombreux procès qui, ces dernières décennies, ont opposé des communautés indiennes à des entrepreneurs privés ou publics voulant construire des aménagements divers sur des terres qu’elles considèrent comme sacrées. Ces actions en justice restent peu connues du grand public, mais sont très nombreuses aux État-Unis ainsi qu’au Canada. Les intrusions les plus récurrentes sont celles des villes occidentales, des voitures et des routes, des trains, des avions, des barrages et du pétrole.» [iii]

La résistance, la protestation et les barricades autochtones ne sont pas nouvelles ; au contraire, la résistance autochtone est bien illustrée par les rébellions de Métis et d’autres confits, et reste un caractéristique inextricable de la colonisation. C’est plutôt la réaction d’un gouvernement canadien moderne (qui a dépensé des centaines de millions de dollars des forces armées pour mettre fin à l’impasse) qui distingue la Crise d’Oka de la majorité des autres conflits et qui influence inévitablement, consciemment ou inconsciemment, la pensée des auteurs et des cinéastes autochtones au Canada.  Plus récemment, leurs productions examinent les conflits comme celui du Lac Barrière au Québec ou d’Elsipogtog au Nouveau Brunswick. Vers l’Ouest, on témoigne la mobilisation des Sioux de Standing Rock contre l’oléduc Dakota Access Pipeline et des communautés autochtones en Colombie Britannique, qui revendiquent de droit de décider ce qui se passe chez elles, face au Pipeline Kinder Morgan proposé.[iv]

La Crise d’Oka est un sujet dont les répercussions politiques et humaines se ressentent aujourd’hui encore car « les événements qui se sont déroulés dans la pinède sont toujours frais dans la mémoire de plusieurs personnes ».[v] Malgré le fait que les communautés d’Oka et de Kanehsatake tentent actuellement d’améliorer leur relation, certaines blessures prennent plus de vingt-six ans à cicatriser et certains ponts plus de vingt-six ans à rebâtir.[vi] Quelques personnes fortes telles que Francine Lemay, la sœur du Caporal Marcel Lemay qui a perdu la vie au début de cette crise, et Waneek Horn Miller, qui, dans le chaos de la dernière nuit de cette crise, a reçu un coup de baïonnette dans la poitrine tout en portant sa sœur de quatre ans entre ses bras, se consacrent aux efforts de réconciliation en participant à des cérémonies et en partageant leur histoire avec le grand public.[vii] Cependant, d’autres personnes qui ont été physiquement, mentalement, spirituellement ou émotionnellement blessées lors de cette crise préfèrent garder le silence. La meilleure approche pour un sujet aussi délicat est donc une pédagogie structurée qui demande aux étudiants autochtones et non-autochtones d’acquérir beaucoup de connaissances et d’arriver à un certain niveau de compréhension plutôt que de passer rapidement à l’analyse ou au jugement.

Grâce au film d’Alanis Obomsawin, à d’autres documentaires, à un éventail de livres et d’articles, aux chronologies en ligne et à la sagesse des gardien(ne)s du savoir, les étudiants ont accès, dès le secondaire, aux connaissances nécessaires pour arriver à une compréhension des faits et des enjeux. Le corpus disponible a récemment été analysé par Isabelle St-Armand dans un livre intitulé La Crise d’Oka en récits : territoire, cinéma et littérature, publié par les Presses de l’Université de Laval en 2015. Bien qu’il existe très peu de ressources pour enseigner la Crise d’Oka aux plus jeunes, l’Office du film du Canada recommande le film d’Obomsawin pour les élèves âgés de 14 à 17 ans et propose l’approche pédagogique suivante :

Commencez par une discussion des raisons pour lesquelles les Autochtones tiennent à cœur le besoin de protéger leur territoire. Discuter de la question de savoir si le gouvernement a réagi exagérément en faisant appel à l’armée. Cette dispute aurait-elle été réglée par d’autres moyens ? Qui considériez-vous les « méchants » dans cette confrontation ? Ce film a-t-il affronté vos opinions sur les problèmes autochtones au Canada ? Ce film a-t-il représenté tous les acteurs impliqués dans la crise ?[viii]

Pour notre part, nous proposons aux professeurs enseignant à tout niveau, y compris à l’université, de considérer le contenu violent du film avant de prendre la décision de le montrer aux étudiants, surtout ceux qui risquent d’avoir des réactions fortes face à de telles représentations de la violence réelle. Ensuite, nous recommandons de poser préalablement une série de questions pour élargir et confirmer chez les étudiants leurs connaissances de base et leur compréhension, avant de leurs demander d’entreprendre une telle analyse approfondie ou de porter des jugements sur les évènements, les acteurs ou la représentation des faits. Les questions qui suivent ont été conçues en respectant cette approche structurée, afin d’encourager une appréciation active du film. Il est important de reconnaître que chaque question pourrait former la base d’un plus grand projet de recherche et, qu’au-delà du film d’Obomsawin, il existe un grand éventail de sources crédibles d’information sur la crise d’Oka.

– Karihstatákie’ –  La frontière[ix]

Alanis Obomsawin, Kanehsatake, 270 ans de résistance : Questions de compréhension

 

1er passage – De la 1re à la 15e minute

1) Où se trouve Kanehsatake ?

2) Le maire d’Oka, Jean Ouellette, pourquoi a-t-il obtenu une injonction ?

3) Dans les années 1940, la ville d’Oka a exproprié de leur terrain traditionnel des Mohawks. Quelle(s) fut (furent) la (les) conséquence(s) de cette expulsion pour la communauté mohawk ?

4) Quelle sorte de rue les Mohwaks ont-ils barricadée au début ? Quel pont et quelle route les Warriors ont-ils bloqués plus tard ? Avec quelles conséquences ?

5) Qui est John Cree ? Selon Ellen Gabriel, que faisait-il quand l’équipe du SWAT est arrivée ?

6) Comment les femmes ont-elles perçu les hommes de l’équipe du SWAT ?

7) Quelles sortes d’armes ont été employées contre les Mohawks ? De quoi ces derniers étaient-ils armés ?

8) Quel est le nom du caporal qui est mort au début de la crise ?

9) Comment la crise a-t-elle unifié différentes factions des Six Nations ?

10) Comment Ellen Gabriel, décrit-elle la conduite des Mohawks ?

11) Combien d’officiers de la Sûreté du Québec arrivent-ils à Oka ?

12) Comment le représentant de la presse internationale décrit-il la politique qu’il observe ?

13) Comment la foule exprime-t-elle sa colère sur le pont Mercier ?

14) Combien de maires québécois viennent soutenir le maire Ouellette ?

15) Quelle a été la réaction du Ministre délégué aux Affaires autochtones ?

16) Les résidents d’Oka, étaient-ils tous en faveur du projet de golf et du projet immobilier ? Expliquez.

17) Combien de personnes arrivent de tout le continent au « camp de la paix » pour soutenir la nation Mohawk en juillet 1990 ?

2e passage – De la 15e à la 30e minute

18) Qui devrait déterminer l’avenir des Autochtones, selon le chef Bill Traverse ? Quelle est la plus grande menace à la démocratie et à l’unité, selon Elijah Harper, membre de l’Assemblée législative du Manitoba ? Quels sont les messages centraux des autres porte-paroles autochtones ?

19) Décrivez les défis rencontrés par ceux qui essaient de livrer la nourriture et de prodiguer des soins médicaux derrière les lignes ?

20) Qui est le médiateur élu par le premier ministre Brian Mulroney ? Par qui la SQ est-elle remplacée ?

21) Comment la crise commence-t-elle à s’étendre à travers le pays ?

22) Dans la culture mohawk, que faut-il faire avant de commencer une négociation ?

22) Quelles sont les trois conditions de négociation établies entre les Mohawks et le gouvernement canadien ?

23) Quel sentiment Ellen Gabriel exprime-t-elle en s’adressant aux négociateurs ?

24) Décrivez les actions des manifestants anti-mohawks. Combien de personnes ont participé aux émeutes ?

25) Combien de soldats l’armée canadienne déploie-t-elle dans la région d’Oka ?

26) Selon le Warrior interviewé, d’où vient la « constitution » des Mohawks ? En quoi consiste cette constitution ?

27) Comment le monastère trappiste est-il perçu par les Autochtones ?

28) Quel ultimatum le général donne-t-il aux Warriors ?

29) Que signifie le nom que les Mohawks se donnent, Kanienke’haka ?

30) Que signifie le mot haudenosaunée ?

31) Hochelaga est le nom autochtone de quelle ville moderne ?

32) Quand Jacques Cartier est arrivé à Hochelaga en 1535, qu’a-t-il vu ?

33) Quel rôle les Sulpiciens ont-ils joué dans la dépossession et le déplacement des Mohawks ? Retracez l’histoire de cette dépossession au 18e siècle.

3e passage – De la 30e à la 45e minute

34) Décrivez l’importance de la ceinture wampum.

35) Qu’arrive-t-il aux Mohawks après la Conquête ?

36) Comment le chef Joseph a-t-il mené la résistance contre les Sulpiciens ? Quel en a été le résultat ? Pourquoi le chef Joseph et ses contemporains ont-ils été emprisonnés ?

37) Quelle est la relation entre ces faits historiques et les événements de Kanehsatake en 1990 ?

38) De quels pays les leadeurs spirituels arrivent-ils pour soutenir les Mohawks ?

4e passage – De la 45e à la 60e minute

39) Lorsqu’on demande à Chicky jusqu’où elle irait pour protéger sa terre, quelle est sa réponse ? Comment cette crise a-t-elle changé cette femme ?

40) Quel est le résultat des sept jours de négociation ? Quelles sont les questions non-réglées ?

41) Décrivez l’atmosphère autour de Kanehsatake suivant l’impasse dans les négociations.

42) Pourquoi Mavis Etienne a-t-elle été arrêtée ? Quelle indignité les femmes qui voulaient traverser le barrage ont-elles dû subir ? Quelles autres violences sont décrites ?

43) Décrivez la position prise par le Premier Ministre Brian Mulroney.

44) Qu’arrive-t-il aux aînés, femmes et enfants mohawks qui essaient de fuir Kanehsatake, craignant un assaut militaire imminent ?

45) Quelle est la réaction des Warriors lorsque l’armée pénètre la pinède suite à l’ordre d’ouvrir la rue ?

46) Décrivez les actions des journalistes et le traitement qu’ils ont reçu.

5e passage – De la 60e à la 75e minute

47) Quelles méthodes de surveillance l’armée utilise-t-elle ? Comment les Mohawks réagissent-ils aux fusées ?

48) Quel est la réaction du médecin aux blessures du Warrior « Spudwrench » ? Comment a-t-il été blessé ? Comment la communauté a-t-elle réagi ?

6e passage – De la 75e à la 90e minute

49) En faveur de qui le Warrior « Lasagne » croit-il que la bataille a été gagnée ? Pourquoi ?

50) Que fait la cinéaste pour « humaniser » les guerriers autochtones et les journalistes à l’intérieur du périmètre dans ce passage ?

51) Quelle est la réaction du journaliste Ted Cash lorsqu’il ne reçoit pas ses médicaments ?

52) Que rencontrent les nouveaux arrivants une fois que le camp de la paix est déclaré une zone d’urgence ? Quelles libertés sont réprimées, selon les personnes interviewées ?

7e passage – De la 90e à la 105e minute

53) Qu’arrive-t-il à la pellicule que les journalistes lancent à travers les barbelés ?

54) Comment le soldat filmé interprète-t-il le lancement des œufs ? À votre avis, cette scène sert-elle principalement à ridiculiser les soldats?

55) Comment cette scène est-elle contrastée avec la prochaine, qui se focalise sur une fête de fiançailles à l’intérieur de Kanehsatake ?

56) Par qui les visiteurs du camp de la paix sont-ils questionnés lorsqu’ils le quittent volontairement bien que sous la pression ?

57) Expliquez l’outrage subi par les citoyens qui sont interdits d’entrer en zone contrôlée.

58) Décrivez l’état de la nourriture qui est montrée.

59) Terry Doxtater, pourquoi préfère-t-il que l’armée ne soit pas remplacée par la SQ ?

60) Comment les Warriors répondent-ils aux assauts des canons à eau ?

61) Dans son commentaire à propos du choix des Warriors de quitter la terre occupée, Brian Mike exprime-t-il une vision pessimiste ou optimiste de l’avenir ?

8e passage – De la 105e à la 120e minute

62) Selon la narratrice, de quoi le peuple de Kanehsatake a-t-il tiré sa force afin d’endurer les 78 jours du siège ?

63) À la fin, par quoi la colère est-elle remplacée ?

64) Énumérez les personnes qui ont occupé la pinède et le centre de désintoxication pendant la crise.

65) Selon le Warrior qui parle, que faut-il raconter aux jeunes ?

66) Les Mohawks, perçoivent-il la fin de la crise comme une capitulation ?

67) Décrivez en quelques mots la scène finale de la crise.

68) À la fin, quelle métaphore pour l’unité du peuple est offerte ?

69) Décrivez l’ambiance du défilé qui a eu lieu un an après la crise.

70) Décrivez les conséquences légales de la crise.

71) Combien les gouvernements du Québec et du Canada ont-ils dépensé en tout pour mettre fin à la crise ?

72) Quelle a été la conséquence pour le maire Ouellette ?

73) Selon le général des Warriors, comment les Autochtones peuvent-ils trouver la force ?

74) Les disputes territoriales sont-elles réglées aujourd’hui ?

Conclusion

La crise d’Oka a profondément marqué les relations entre les communautés autochtones et les gouvernements québécois et canadiens, tout en affirmant l’identité non seulement des Mohawks, mais aussi des Autochtones du Canada en général. En fin de compte, la crise a servi à unifier plusieurs communautés autochtones à travers le continent et à démontrer la passion des Autochtones pour la préservation de leurs terres sacrées, cause pour laquelle ils sont prêts à donner leur vie. Nous recommandons aux enseignants qui souhaitent introduire la littérature et la culture contemporaines des Autochtones au curriculum de se familiariser avec les enjeux et le déroulement de la crise, qui, depuis les années 1990, font écho dans presque toute production culturelle autochtone de langue française. Le documentaire d’Alanis Obomsawin est aussi un excellent point de départ pour l’appréciation générale du riche héritage documentaire des Autochtones du Canada car la production de documentaires instructifs et émouvants est en plein essor. Il suffit de visiter la page intitulée Peuples autochtones : Documentaires et films sur les peuples autochtones du Canada de l’ONF ou le site d’APTN pour apprécier la richesse des documentaires de durée variée que les autochtones produisent et auxquels ils participent. Les documentaires sont, en effet, une autre voie vers l’unité, car en général ils dévoilent l’humanité dans toute sa complexité, même dans les circonstances les plus brutales.

[i] http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1051491/mohawks-crise-oka-kanesatake…

[ii] http://www.bac-lac.gc.ca/fra/decouvrez/patrimoine-autochtone/commission-…

[iii] Rigal-Cellard, Bernadette. Le Mythe et la plume : La littérature indienne contemporaine en Amérique du Nord. Paris : Éditions du Rocher, 2004.

[iv] https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/a-la-une/document/nouvel…

[v] http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/729357/commemorations-anniversaire-c…

[vi] ibid

[vii] http://www.cbc.ca/radio/unreserved/reflections-of-oka-stories-of-the-moh…

[viii] https://www.nfb.ca/film/kanehsatake_270_years_of_resistance/ (Notre traduction)

[ix] http://mohawk.kanienkeha.free.fr/

 

 

Bibliographie: 
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1051491/mohawks-crise-oka-kanesatake-territoire-immobilier-developpement
Émilie Guilbeault-Cayer, La Crise d’Oka : Au delà des barricades. Septentrion, 2013.
Isabelle St-Armand, La Crise d’Oka en récits : territoire, cinéma et littérature. Québec : Presses de l’Université de Laval, 2015.
ONF, Peuples autochtones : Documentaires et films sur les peuples autochtones du Canada, https://www.onf.ca/chaines/peuples_autochtones/

Module 6 : Liens utiles et ressources supplémentaires

Titres :

Alanis Obomsawin, Kanehsatake, 270 ans de résistance. Office national du film du Canada, 1993.

Accès :

https://www.nfb.ca/film/kanehsatake_270_years_of_resistance/

Module 6 : Pistes pédagogues

 Engager l’olympienne Wakeek Horn-Miller comme oratrice principale à une conférence dans votre institution : http://www.athletespeakers.com/speaker/waneek-horn-miller-/

 Écouter son histoire et celle de sa sœur sur Radio Canada : http://www.cbc.ca/radio/unreserved/reflections-of-oka-stories-of-the- mohawk-standoff-25-years-later-1.3232368/sisters-recall-the-brutal-last- day-of-oka-crisis-1.3234550

 Faire des recherches sur les conditions actuelles dans la communauté de Kanehsatake : http://nationalpost.com/news/since-1990-we-have-imploded-mohawks-at- oka-won-the-battle-but-they-lost-the-war

Module 6 : Questionnaire à choix multiple

Instructions:

Regardez le film Kanehsatake, 270 ans de résistance d’Alanis Obomsawin et lisez le Guide d’apprentissage sur ce site avant de compléter ce questionnaire à choix multiple.

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