Module 2 : Comprendre le passé en lisant des légendes traditionnelles et modernes

Textes étudiés

Ÿ La Légende des Oiseaux qui ne savaient plus voler de Christine Sioui Wawanoloath

Ÿ La Légende de la chauve-souris (Demande de permission en progrès)

Accès

La première légende fait partie d’une anthologie recueillie par Maurizio Gatti et publiée chez Hurtubise en 2004. La deuxième édition, publiée par Bibliothèque québécoise en 2009, est disponible dans la plupart des bibliothèques universitaires du Canada :

Gatti, Maurizio, Littérature amérindienne du Québec : Écrits de langue française. Montréal : Bibliothèque québécoise, 2009, pp. 49-62

ISBN 978-2-89406-305-7.

La seconde légende qui sera incluse dans le présent manuel scolaire si les permissions nécessaires sont obtenues, appartient à la tradition crie. Elle a été racontée à l’auteure maintes fois au cours de sa jeunesse, la version la plus amusante venant de son ami métis, conteur par excellence, Eric Nystrom. La version traduite qui sera, nous espérons, repartagée ici, est une mosaïque adaptée de différentes versions. Il faut souligner que l’auteure ne prétend pas écrire selon une perspective autochtone, mais cherchera plutôt à transcrire, de façon aussi responsable et fidèle que possible, en vue de préserver un trésor narratif de la culture crie, une légende, que des conteurs pleins de talent et d’amour, parlant d’un point-de-vue autochtone, lui ont racontée il y a très longtemps. Dans son livre Indigenous Storywork : Educating the Heart, Mind, Body and Spirit, la chercheuse stó :lō Jo-Ann Archibald / Q’um Q’um Xiiem de l’Université de la Colombie britannique se rappelle de sept principes reliés à l’emprunt des récits des Premières Nations aux fins éducationnelles et partagés par les seize aînés Salish de la côte et Stó :lō : « respect, responsabilité, réciprocité, révérence, holisme, interrelation et synergie ».[i] Nous appliquerons de notre mieux tous ces principes en reproduisant la légende de l’origine de la chauve-souris, si les permissions nécessaires sont obtenues. La légende a sa propre vie : elle voyage, grandit, vieillit, inspire, soulage et porte en elle le pouvoir de l’enseignement. [ii] Pour plus d’information sur les Protocoles autochtones concernant le partage du matériel traditionnel, voir le nouveau livre de Gregory Younging : Elements of Indigenous Style : A Guide for Writing By and About Indigenous Peoples. Edmonton : Brush, 2018.

Guide d’apprentissage

Introduction

Depuis des générations, les Autochtones s’imposent en tant qu’acteurs dans la construction de leur propre histoire et de celle du Canada en considérant le passé et les problèmes contemporains à la lumière de leur propre culture. Les auteurs autochtones ne cherchent pas à gommer tout le travail des historiens, surtout ceux des historiens autochtones, mais plutôt à niveler les différentes pensées, fondées sur la science et le savoir traditionnel, en tant qu’agents actifs d’un passé commun. En proposant une lecture ou une relecture de l’histoire de la Grande Île au travers des légendes, nous ne demandons pas aux étudiants d’ignorer l’existence du corpus établi par les historiens autochtones et non-autochtones, car « l’histoire des premiers habitants de l’Amérique du Nord ne souffre plus du désintérêt, voire du mépris qui l’ont souvent affectée. Le travail de recherche est désormais considérable et reconnu, mais le plus grand défi demeure la rupture avec la tradition coloniale toujours vivante »[iii]. Nous suggérons plutôt qu’une pleine appréciation de l’histoire autochtone demande, pour les Autochtones, un pas dans une direction familière et tracée par les pas des ancêtres et, pour les non-Autochtones, un pas dans une nouvelle direction, c’est-à-dire une ouverture aux diverses formes de l’expression, y compris la légende.

Toutes révélatrices et instructives qu’elles puissent être, les recherches historiques telles que définies par les chercheurs occidentaux ne suffisent pas à elles seules pour établir une vision précise et rigoureuse de l’histoire autochtone, parce qu’elles privilégient souvent le savoir scientifique au détriment du savoir traditionnel. Les deux approches peuvent, en effet, s’avérer « empiriques » dans le sens que l’on tire des conclusions des observations et des expériences répétées au cours du temps (dans le cas des autochtones au cours de plus de 10 000 ans sur ce continent). En général, ce qui distingue la philosophie amérindienne de l’histoire de la pensée dominante est qu’elle ne propose pas l’écriture comme condition de préservation de l’histoire. Ce qui est considéré comme historique en termes autochtones dépasse les limites de la plupart des disciplines académiques. Dans les cultures animistes, l’histoire est portée dans le cœur et dans l’esprit des gens, des animaux et des objets, ainsi que par la terre elle-même. Elle existait bien avant l’arrivée des Européens avec leurs systèmes écrits. Elle se transmet par les paroles et les gestes des ancêtres, ainsi que par les interactions répétées des gens avec la nature et elle continue à trouver de nouvelles formes d’expression.

Le choix de s’orienter vers des formes d’expression, issues de la tradition orale, comme la légende, contribue au travail de décolonisation en éducation. Les légendes rejettent le regard colonial, qui omet trop souvent l’histoire des Autochtones avant l’arrivée des Européens, comme si leur existence dépendait d’un regard extérieur, un peu comme si leur existence commençait au moment de leur « découverte » par les explorateurs. Tout comme l’étude d’un mythe, l’étude d’une légende offre aux lecteurs une vérité narrative fidèle à la tradition orale et aux esprits des ancêtres au lieu de les limiter à une vérité documentée par écrit et fidèle aux esprits scientifiques. Cette approche permet à tous les lecteurs de mieux comprendre les sociétés autochtones de l’intérieur en respectant leurs visions du passé naturel et du passé social, transmises au fil des générations et réinterprétées par des auteurs modernes.

L’étude des légendes donne aussi accès à ces « zones d’ombre du non-dit » mentionnées par Denys Delâge de l’Université Laval car, en écrivant des légendes, les auteurs autochtones exploitent l’allégorie afin d’exprimer indirectement la souffrance causée par la pauvreté et les problèmes sociaux, fruits des blessures de la colonisation : la dépossession, la disparition et l’assimilation forcée des premiers habitants. Un héros traditionnel, tel que Tshakapesh, ou un héros nouvellement inventé, tel qu’un petit oiseau jaune, peut servir d’intermédiaire en offrant un peu de protection psychologique, un peu de distance par rapport à la réalité des faits pour exprimer cette « vérité » si difficile à dire normalement.

Le retour aux formes du passé permet aussi de confronter les images fausses et stéréotypées de l’Indien figé hors du temps, celles du « bon Sauvage » ou du « Sauvage primitif », si souvent propagées en littérature et dans les médias. Les formes écrites, basées sur la tradition orale, permettent une autoreprésentation dynamique de l’humanité des Autochtones et de la persistance de leurs cultures propres et vivantes face au poids de la colonisation. Elles permettent également une représentation colorée des valeurs essentielles soutenant cette survivance extraordinaire.

Nous proposons ici la lecture de deux légendes qui mettent en scène des oiseaux colorés qui souffrent des séquelles (liées à des pathologies ou à des blessures) affectant leurs ailes, une caractéristique avienne singulière. La légende des oiseaux qui ne savaient plus voler de l’auteure wendat-abénaquise Christine Sioui Wawanoloath est une légende moderne et originale, qui offre une perspective autochtone sur l’histoire sociale du premier contact avec les Européens et de ses violentes conséquences. La légende de la chauve-souris est une légende crie traditionnelle rédigée par l’auteure du présent manuel qui raconte l’histoire de la naissance de la chauve-souris, tout en mettant en exergue le code moral cri, diamétralement opposé au code moral impérialiste affiché dans la légende de Christine Sioui Wawanoloath.

       âtayôhkêw  ᐋᑕᔫᐦᑫᐤ, Elle raconte une légende ![1]

La légende

Qu’est-ce qu’une légende ?

Pour citer une définition du dictionnaire Larousse, sans vouloir nous attarder sur des débats multidisciplinaires, le mot « légende » veut dire :

« Récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l’imagination populaire ou l’invention poétique. »[iv]

Maurizio Gatti, l’auteur de l’anthologie Littérature amérindienne du Québec, qui inclut La Légende des oiseaux qui ne savaient plus voler, propose une définition encore plus simple de la légende : « ce qui doit être lu » (p. 49). Et, en effet, la légende de Christine Sioui Wawanoloath doit être lue…

La Légende des oiseaux qui ne savaient plus voler

 Le style littéraire de Christine Sioui Wawanoloath s’avère si économe que seule une étude minutieuse de chaque choix stylistique ou sémantique, de chaque figure de style, lui rendrait justice. Nous lançons donc le défi aux instructeurs employant ce manuel. Par ailleurs, en appendice de ce guide, nous vous proposerons une série de questions et des pistes de réflexion associées à chaque chapitre, afin d’aiguiser votre pensée critique et de stimuler vos recherches personnelles, sans pour autant vous offrir de réponses définitives.

 

Avis aux professeurs : Si vous avez besoin du savoir complémentaire afin d’aider les étudiants à répondre adéquatement à certaines de ces questions, de façon sensible, n’hésitez pas à consulter un(e) gardien(ne) du savoir autochtone dans votre communauté où à nous contacter.

Paragraphe 1, p. 49

De quels peuples, les oiseaux verts et les oiseaux jaunes sont-ils des allégories ? Que révèlent les couleurs en question ? De quels comportements humains, la capacité de « voler », ignorée par les oiseaux jaunes, est-elle la métaphore ?

Paragraphe 2, p. 50

Pourquoi les efforts des oiseaux verts pour repousser les oiseaux jaunes sont-ils peine perdue ? À quelles maladies réelles font référence les maladies dont les oiseaux verts ne peuvent pas guérir par les plantes ?

Paragraphe 3, p. 50

Examinez les premières phrases tragiques de ce paragraphe : « Après de longues années, la paix fut rétablie. La défaite des oiseaux verts était complète. » Quel est donc le prix de la paix ? S’agit-il d’une véritable paix interne et externe pour les oiseaux verts ?

Paragraphe 4, p. 50

De quels personnages historiques, les Jaunes Meilleurs, le Jaune Suprême et le Jaune Brillant sont-ils des allégories ? Comment ces êtres bouleversent-ils les normes d’une société matrilinéaire ?

Paragraphe 5, p. 51

Citez les pertes subies au cours de ce paragraphe. L’auteure est abénaquise par sa mère. Les Abénaquis étaient traditionnellement un peuple marchand, qui se déplaçait vers le sud chaque été pour vendre des paniers en foin d’odeur. Expliquez comment la « peine de la corde à la patte, un châtiment qui avait pour but de retenir un oiseau au sol », représente une perte multiforme pour un tel peuple.

Paragraphe 6, p. 51

Quel savoir conduit les oiseaux jaunes à une liberté relative ?

Paragraphe 7, p. 51

Quel produit d’échange européen est associé au mot allemand « Karies », employé dans ce paragraphe pour signifier « caries » ? Pour les Autochtones du Canada qui souffrent d’un taux infantile élevé de caries dentaires et d’un taux de diabète alarmant, le sucre introduit par les Européens représente une menace importante à laquelle les communautés doivent encore faire face aujourd’hui. [v]

De quel produit d’échange, le « bribri » est-il une allégorie ? Quelles séquelles, cette nouvelle substance a-t-elle laissées ? Dans son livre récent intitulé Firewater : How Alcohol is Killing My People and Yours, le Procureur de la Couronne Harold R. Johnson révèle les quantités incroyables d’alcool importé depuis l’Europe pendant le commerce des fourrures (parfois près du tiers des cales d’un navire était rempli de rhum et de whiskey, boissons qui allaient avoir des conséquences catastrophiques pour la population autochtone).[vi]

Paragraphe 8, p. 52

 Examinez l’effet nocif sur les femmes du bouleversement de la société matrilinéaire déjà mentionné. Notez que l’auteure (qui est aussi peintre et illustratrice) a inventé cette légende lorsqu’elle était la coordonnatrice du dossier de la non-violence pour l’Association des femmes autochtones du Québec.   

Paragraphe 9, p. 52

Comment les oiseaux verts finissent-ils par être exclus des nouvelles sociétés établies sur les « continents verts et bleus » ?

Paragraphe 10, p. 53

Expliquez l’ironie amère à la fin du paragraphe, où la loi, qui force les oiseaux verts à se couper les plumes de vol, est justifiée de la façon suivante : « Cela leur donnerait, disait la Loi, l’avantage et le privilège d’être égaux aux oiseaux jaunes qui avaient aboli depuis longtemps cette coutume barbare de voler comme des oiseaux primitifs. » Nous verrons, dans la légende suivante, que l’arrogance est l’un des vices les plus inacceptables chez les Autochtones. L’histoire de ce pays a démontré que l’arrogance derrière la volonté d’assimiler les premiers habitants a effectivement mené à un génocide culturel, si ce n’est à un génocide tout court.

Paragraphe 11, p. 53

Les « enclos » dans la légende ressemblent aux réserves indiennes établies par le gouvernement canadien. Qui profite du système des enclos, selon l’auteure ?

Paragraphe 12, p 53

« Après plusieurs générations, ils n’avaient plus besoin de se couper les plumes de vol. Leurs ailes s’étaient atrophiées par un manque général d’exercice. De toute façon, ils ne savaient plus à quoi pouvaient servir des ailes. »

La fin tragique de cette légende est allégée par un seul fait : les oiseaux verts restent fascinés par la liberté que connaissait leurs ancêtres. À votre avis, comment cette vision du passé peut-elle se transformer en un désir de se libérer dans le présent ? Quelles étapes les jeunes Autochtones peuvent-il suivre pour réapprendre à « voler » ?

La Légende de la chauve-souris

- DEMANDE DE PERMISSION SELON LES PROTOCOLES AUTOCHTONES EN PROGRÈS -

Conclusion

Les deux légendes étudiées dans ce module offrent aux lecteurs une perspective élargie sur l’histoire populaire du pays et sur l’histoire naturelle. L’une fonctionne comme une sorte d’inventaire de la souffrance autochtone selon un point-de-vue wendat-abénaquis ; l’autre offre plutôt un exposé de certains éléments du code moral cri inscrit dans la nature même bien avant l’arrivée des êtres humains. Dans l’ensemble, la lecture de ces légendes renforce l’idée qu’une appréciation de l’histoire des personnes et des animaux peut se réaliser non seulement à la lecture de l’histoire scientifique mais aussi à celle de l’histoire narrative autochtone. En fait, il existe des études psychologiques et neurologiques qui démontrent qu’une histoire a plus de chances d’être mieux retenue si elle est narrée, puisque plus de régions dans le cerveau sont activées en écoutant une intrigue qu’en lisant des faits. Par ailleurs, raconter peut aussi améliorer la santé mentale tout en préservant l’histoire ; il s’agit d’une sorte de médicine traditionnelle, d’une façon de guérir les maux de la société.[vii]  

Parmi la série de contes et légendes contemporains publiés dans l’anthologie recueillie par Maurizio Gatti se trouvent aussi deux contes de l’auteur innu montréalais André Dudemaine, Tshakapesh affronte Maître Oui et Maître Non et Tshakapesh au Café Chez Jacques. Il est intéressant de remarquer que ces deux contes mettent en scène le héros fondateur des Innus, projeté dans le présent pour raconter une version autochtone de l’histoire, la mettant ainsi en perspective de la version québécoise, au moment des débats nationalistes « avec une allégresse typiquement amérindienne, qui consiste à rire même dans des situations tragiques. »[viii] La littérature autochtone ne se limite donc pas aux questions de l’identité autochtone, mais aborde l’identité d’une nation entière.

[1] En langue crie

[i] Archibald, Jo-Ann / Q’um Q’um Xiiem, Indigenous Storywork : Educating the Heart, Mind, Body, and Spirit. Vancouver : UBC Press, 2008, p. ix.

[ii] Voir Archibald, Jo-Ann / Q’um  Q’um Xiiem. Indigenous Storywork : Educating the Heart, Mind, Body and Spirit. Vancouver : UBC Press, 2008, p. 7, pour une discussion sur les dangers à traduire les récits amérindiens en les reformulant selon une forme occidentale pour les mettre en conformité avec le système académique occidental. Par exemples : l’interprétation erronée, la perte des connexions, la perte possible du sens et des enseignements culturels.

[iii] Delâge, Denys, « L’histoire des autochtones d’Amérique du Nord : acquis et tendances », Annales. Histoire, Sciences Sociales 2002/5 (57e année), p. 1337-1355, p. 20

[iv] http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/l%C3%A9gende/46567,

[v] Pour des détails sur la santé des Autochtones, voir  https://www.canada.ca/en/health-canada/services/first-nations-inuit-heal… ou http://www.med.uottawa.ca/SIM/data/Vul_Indigenous_e.htm

[vi] Johnson, Harold R. Firewater : How Alcohol is Killing My People and Yours. Regina : University of Regina Press, 2016.

[vii] Voir, par exemple le travail du Dr Paul Zac, neuroéconomiste à l’Université Claremont en Californie ou celui de Karen « Queen Nur » Abdul-Malik, ancienne présidente de l’Association nationale des conteurs noirs.

[viii] Gatti, Maurizio. Être écrivain amérindien au Québec : Indianité et création littéraire. Montréal : Éditions Hurtubise, 2006, p. 55

Bibliographie: 
Louis Philippe Vaillancourt, O.M.I., Dictionnaire français-cri : dialecte québécois. Montréal : Presses de l’Université du Québec, 1992.
East Cree Language Resources https://www.eastcree.org/cree/fr/
Femmes autochtones du Québec http://www.faq-qnw.org/
Association des Femmes autochtones du Québec https://www.nwac.ca/?lang=fr https://www.moosehidecampaign.ca/

Module 2 : Liens utiles et ressources supplémentaires

Titres :

  • La Légende des Oiseaux qui ne savaient plus voler de Christine Sioui Wawanoloath
  • La Légende de la chauve-souris de Carment McCarron

Accès :

Les première légende fait partie d’une anthologie recueillie par Maurizio Gatti et publiée chez Hurtubise en 2004. La deuxième édition, publiée par Bibliothèque québécoise en 2009, est disponible à la plupart des bibliothèques universitaires du Canada :

Gatti, Maurizio, Littérature amérindienne du Québec : Écrits de langue française. Montréal : Bibliothèque québécoise, 2009, pp. 49-62

ISBN 978-2-89406-305-7.

La seconde légende incluse dans le présent manuel scolaire appartient à la tradition cris. Elle a été racontée à l’auteure maintes fois au cours de sa jeunesse, la version la plus amusante venant de son ami métis, Eric Nystrom. La version transcrite ici est une mosaïque adaptée de différentes versions. 

Module 2 : Pistes pédagogiques

 Lire les légendes à haute voix dans une tente construite dans la salle de class ou dans la cour de l’école pour honorer la tradition orale.

 Encourager les étudiant(e)s autochtones d’écrire et de faire publier toute légende qu’ils auraient entendue.

 Reliez la lecture des légendes à une étude ornithologique.

 Faire un projet collaborative de création littéraire et d’art dramatique où chaque élève imagine, compose et récrée la voix d’un animal.

 Préparer une pièce de théâtre pour représenter les légendes et inviter toute la communauté à venir la voir.

 Rechercher et écrivez un rapport sur la santé autochtone

 Participer aux activités culturelles et communautaires organisées par le groupe abénaquais Alnôbaiwi près de Bécancour, Québec.

 Trouver et regarder des enregistrements de la troupe de danse abénaquais Mikwôbait.

 S’impliquer dans un projet de l’Association des Femmes autochtones du Québec

Visiter le premier collège autochtone du Québec, L’Institut postsecondaire des Premières Nations, établi en Odanak en 2011.

 Apprendre ou pratiquer la langue crie.

 Construire un modèle d’un des bâtiments de l’architecte cri Douglas

Cardinal.

 Faire un « Moose Hide Campaign » pour lutter contre la violence envers les femmes autochtones.

 Se familiariser avec le travail de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Module 2 : Questionnaire à choix multiple

Module 2 : Questionnaire à choix multiple

Instructions:

Lisez La légende des oiseaux qui ne savaient plus voler dans l’anthologie de Maurizio Gatti et le Guide d’apprentissage sur ce site avant de compléter ce questionnaire à choix multiple.

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